Un jeu de plates-formes d'action exigeant, aux graphismes en silhouettes et progression RPG approfondie
Un jeu de plates-formes d'action exigeant, aux graphismes en silhouettes et progression RPG approfondie
Vote (2 votes)
Licence Gratuit
Éditeur Black Panther
Version 899.9999.9999
Fonctionne sous Android
Vote
(2 votes)
Éditeur
Black Panther
Fonctionne sous
Android
Licence
Gratuit
Version
899.9999.9999
Les plus
- Plate-forme d’action exigeante, avec une difficulté stimulante
- 4 actes pour 80 niveaux, rythmés par des combats de boss marquants
- Système d’arbre de compétences et d’artefacts qui enrichit la progression
- Nouvelle arme de mêlée et mécaniques inédites apportant de la variété
- Graphismes en silhouettes réussis et ambiance sombre cohérente
- Effets sonores et musique de fond énergiques et agréables
- Contrôle du personnage précis, adapté à un gameplay technique
Les moins
- Pics de difficulté très élevés dans les derniers niveaux (pièges de démons de glace, boss)
- Pas d’option de personnalisation des commandes tactiles
- Absence de mode supplémentaire de type "défi" pour prolonger la durée de vie
- Les joueurs les plus investis peuvent terminer la campagne et en vouloir davantage
Ninja Arashi 2 est un jeu de plates-formes d’action sur Android où l’on incarne Arashi, un ninja qui vient de s’échapper d’une prison de glace dressée par Dosu, un démon d’ombre cruel. Il se lance à sa poursuite pour sauver son fils et découvrir ce qui se cache derrière ses plans, dans une aventure plus longue et plus périlleuse que le premier épisode.
Le jeu vise avant tout les amateurs de plates-formes exigeantes, les fans de combats de boss et ceux qui apprécient une progression de type RPG, avec des compétences et des artefacts à améliorer au fil des niveaux.
Une suite plus difficile qui prolonge l’histoire
Ninja Arashi 2 reprend l’univers du premier volet et en durcit clairement le ton. La quête d’Arashi ne se limite pas à la simple revanche, elle est désormais liée au sort de son fils et à un complot plus vaste. Le jeu est structuré en 4 actes de mode histoire, pour un total de 80 niveaux, ce qui offre une campagne bien définie, rythmée par des combats de boss annoncés comme épiques.
L’ensemble conserve l’esprit de la série, tout en augmentant la difficulté et la variété des situations. Ceux qui ont apprécié le premier épisode retrouveront leurs repères, mais avec un niveau de défi plus élevé, ce qui rend cette suite particulièrement attractive pour les joueurs déjà familiers de la licence.
Gameplay de plate-forme et progression RPG
Le cœur du jeu repose sur une jouabilité simple et rapidement addictive. Les niveaux exigent de la précision en plates-formes, mais aussi une bonne utilisation des capacités du ninja. Ninja Arashi 2 est pensé comme un plateformer exigeant, où chaque erreur se paie, tout en restant suffisamment lisible pour donner envie de recommencer.
Cette base d’action est enrichie par des éléments de RPG. Un nouveau système d’arbre de compétences permet d’augmenter progressivement les capacités d’Arashi, ce qui donne une vraie sensation de montée en puissance. À cela s’ajoute un système d’artefacts inédit, qui renforce encore la profondeur des choix de progression.
Le jeu introduit aussi une arme de mêlée et de nouvelles mécaniques, qui ajoutent de la variété aux affrontements et aux déplacements. On n’a pas seulement l’impression de refaire les mêmes niveaux avec un héros plus fort, la structure même des situations évolue, ce qui entretient l’intérêt au fil des 80 stages.
Contrôles et ressenti manette en main
Le studio met en avant un contrôle du personnage particulièrement soigné, et le ressenti en jeu va dans ce sens. Les déplacements et les actions du ninja sont précis, ce qui est indispensable dans un titre où la moindre plate-forme ratée peut coûter cher.
En revanche, un point revient comme perfectible : l’absence d’option de personnalisation des commandes. Les contrôles restent tout à fait jouables, mais certains joueurs auraient apprécié pouvoir déplacer ou redimensionner les boutons virtuels selon leurs habitudes. Sur un jeu aussi exigeant, cette flexibilité supplémentaire serait un vrai plus.
Une difficulté qui monte fortement en fin de jeu
La difficulté de Ninja Arashi 2 est l’un de ses marqueurs. De nombreux niveaux trouvent un bon équilibre, ni trop faciles ni insurmontables, ce qui peut rendre le jeu très addictif. On a régulièrement envie de retenter un passage juste parce que l’on sent que l’on peut faire mieux avec un peu plus de précision.
Cependant, la courbe de difficulté grimpe fortement dans les derniers actes. Autour des niveaux les plus avancés, certains segments, notamment avec des pièges de démons de glace, sont décrits comme presque impossibles à franchir. Les combats de boss à ce stade peuvent également devenir extrêmement ardus.
Pour les joueurs qui recherchent un vrai défi, ces pics de difficulté seront un atout. Pour d’autres, ils risquent de provoquer une certaine frustration, avec l’impression de rester bloqué trop longtemps sur un même niveau, par exemple autour du niveau 78.
Graphismes en ombres chinoises et ambiance sonore soignée
Visuellement, Ninja Arashi 2 se distingue par ses graphismes en style silhouette. Les décors et personnages sont présentés en ombres noires sur des arrière-plans colorés, ce qui crée une atmosphère sombre et stylisée, cohérente avec le ton dramatique de l’histoire. Cet habillage visuel donne une forte identité au jeu et rend les niveaux agréables à parcourir.
La partie sonore est tout aussi travaillée. Les effets sonores renforcent bien les actions du ninja et des ennemis, tandis que la musique de fond se montre à la fois énergique et satisfaisante. Elle accompagne efficacement les séquences d’action et les passages plus tendus, notamment lors des combats de boss, et participe beaucoup au plaisir de jeu.
Contenu et envie d’y revenir
Avec ses 4 actes et 80 niveaux, Ninja Arashi 2 offre une campagne bien fournie. Les combats de boss, mis en avant comme des affrontements épiques, marquent les grandes étapes de l’aventure et donnent un vrai sentiment d’accomplissement lorsque l’on parvient enfin à les surmonter.
La présence de l’arbre de compétences et des artefacts incite à rejouer certains niveaux pour optimiser sa progression. Le jeu peut ainsi devenir une valeur sûre à laquelle on revient régulièrement lorsqu’on ne trouve pas de nouveau titre intéressant.
En contrepartie, ceux qui accrochent beaucoup à la formule peuvent terminer la campagne et avoir envie de contenus supplémentaires. Il n’existe pas, à ce stade, de mode défi dédié ou d’autre mode alternatif clairement mis en avant, ce qui pourra laisser certains joueurs sur leur faim, en particulier ceux qui aimeraient prolonger l’expérience au-delà du mode histoire.
Les plus
- Plate-forme d’action exigeante, avec une difficulté stimulante
- 4 actes pour 80 niveaux, rythmés par des combats de boss marquants
- Système d’arbre de compétences et d’artefacts qui enrichit la progression
- Nouvelle arme de mêlée et mécaniques inédites apportant de la variété
- Graphismes en silhouettes réussis et ambiance sombre cohérente
- Effets sonores et musique de fond énergiques et agréables
- Contrôle du personnage précis, adapté à un gameplay technique
Les moins
- Pics de difficulté très élevés dans les derniers niveaux (pièges de démons de glace, boss)
- Pas d’option de personnalisation des commandes tactiles
- Absence de mode supplémentaire de type "défi" pour prolonger la durée de vie
- Les joueurs les plus investis peuvent terminer la campagne et en vouloir davantage